Ignorer et passer au contenu
EN DIRECT Jeudi 29 mai 2026 · Mis à jour il y a 2h
Édition Santé & Bien-être
Édition du jour · N° 4 217

Santé Quotidien

L'actualité médicale et bien-être · Depuis 2009

Sommeil : le Dr Lasom aide les seniors à retrouver un bon rythme

Si vous avez plus de 65 ans, si vous vous endormez sur le canapé bien avant la fin du dîner, s'il vous est impossible de rester éveillé après 20h ou si vous vous réveillez chaque nuit à 3h du matin sans pouvoir vous rendormir…

Si votre médecin vous a dit que c'était « normal avec l'âge » et que vous deviez vous y faire…

Si vos soirées en couple, vos dîners en famille ou vos moments avec vos petits-enfants ont disparu un par un, sans que vous compreniez pourquoi…

Alors lisez attentivement ce que je vais vous expliquer. Ce que j'ai observé en consultation depuis 19 ans pourrait changer vos soirées, vos relations et votre quotidien pour de bon.

Le Dr. Philippe Lasom, médecin spécialiste du sommeil, dans son cabinet de consultation
Le Dr. Philippe Lasom, médecin spécialiste du sommeil, reçoit chaque semaine dans son cabinet des patients de plus de 65 ans pour des troubles du sommeil souvent mal diagnostiqués. Photo d'illustration.

Je suis le Dr. Philippe Lasom. Médecin spécialiste du sommeil depuis 19 ans.

Pendant les six premières années de ma carrière, j'ai travaillé en unité hospitalière spécialisée dans les insomnies chroniques. Depuis, en cabinet privé, je consacre l'essentiel de mon temps à un type de patient bien particulier : les hommes et les femmes de plus de 65 ans qui s'endorment trop tôt le soir et se réveillent au milieu de la nuit.

Ces patients arrivent presque toujours dans mon cabinet avec la même histoire. Leur médecin généraliste leur a dit que c'était « normal avec l'âge ». Ils ont essayé des solutions naturelles, parfois des somnifères. Rien n'a fonctionné durablement. Et ils ont fini par accepter que leur vie sociale, familiale et conjugale rétrécisse autour d'eux, comme si c'était une fatalité.

Ce n'est pas une fatalité. Ce qu'ils vivent porte un nom. C'est un trouble précis, identifiable, qui se traite.

Ce que je vois chaque semaine dans mon cabinet

Avant d'expliquer le mécanisme biologique précis qui se cache derrière ce trouble, laissez-moi vous décrire ce que ces patients me racontent. Les histoires individuelles varient. Mais les douleurs reviennent toujours dans le même ordre.

Le soir, ils s'effondrent vers 20h. Parfois 19h30. Pas progressivement — d'un coup, comme un interrupteur qu'on éteint. Ils s'endorment sur le canapé pendant que leur conjoint regarde la fin du journal télévisé. Ils s'endorment à table chez des amis avant le dessert. Ils s'endorment au théâtre, au cinéma, dans la voiture qui les ramène.

Et la nuit, ils se réveillent. Toujours entre 3h et 4h du matin. Ponctuellement, comme une horloge. Ils restent là, l'esprit en marche, dans le silence d'une maison endormie, à attendre que le jour finisse par se lever.

Mais ce ne sont pas leurs nuits qui les amènent à pousser la porte de mon cabinet.

Ce qui les amène, c'est tout ce que ces nuits ont fini par détruire.

Beaucoup me parlent de leur conjoint. De leurs soirées qui ont disparu une par une. Des dîners qu'ils ne peuvent plus terminer, des restaurants qu'ils ont cessé de fréquenter, des théâtres et des cinémas devenus impossibles. Du voyage à l'étranger qui n'a jamais été organisé parce qu'ils savaient à l'avance qu'ils gâcheraient les soirées sur la terrasse de l'hôtel. Du geste tendre — une main posée sur celle de l'autre dans la voiture — qui a fini par disparaître sans qu'on s'en rende compte.

Une de mes patientes m'a dit récemment, en parlant de son mari assis à côté d'elle : « J'ai l'impression de vivre seule depuis trois ans, même si nous sommes encore mariés. » Ce n'était ni une plainte ni une colère. C'était un constat froid. Et lui avait baissé les yeux.

D'autres me parlent de leurs petits-enfants. Des dîners de famille qu'ils quittent à 19h45 pendant que les enfants rient encore dans le salon. Du trajet du jeudi soir pour aller chercher leur petite-fille à la danse — qu'ils ont fini par refuser parce qu'ils ne se sentent plus assez sûrs au volant après 17h. De la partie de pétanque du vendredi avec un vieil ami, qu'ils ont arrêté d'honorer.

Un grand-père m'a confié l'année dernière, en regardant ailleurs le temps de reprendre contenance : « Ma petite-fille m'a dit l'autre jour, sans méchanceté : Papi, tu restes jamais avec nous. Je n'ai pas su quoi lui répondre. Parce qu'elle avait raison. »

Beaucoup me décrivent aussi cette peur silencieuse, plus difficile à dire à voix haute : la peur de devenir invisible. De devenir « le vieux qu'on visite par devoir ». De perdre leur place dans une famille qu'ils ont construite avec amour. De voir leur conjoint s'éloigner sans comprendre pourquoi. Pour ceux qui sont veufs ou seuls, c'est encore plus violent : ils se sentent disparaître dans le silence de leur maison vide.

Aucun de ces hommes et de ces femmes n'est paresseux. Aucun n'a « abandonné ». Aucun n'a manqué de volonté.

Ils ont simplement un trouble biologique qu'on ne leur a jamais diagnostiqué.

Ce que ni leur médecin ni eux ne savaient

Le rythme circadien change effectivement avec l'âge. Cette partie n'est pas fausse. Mais « inévitable », c'est faux.

Ce que vivent mes patients porte un nom dans la littérature scientifique. On l'appelle le syndrome d'avance de phase (en anglais : Advanced Sleep Phase Disorder). C'est un trouble circadien spécifique, identifiable, qui touche une part significative des plus de 65 ans — et qui se traite.

Voici ce qui se passe, concrètement, dans le corps de ces patients.

Votre horloge biologique interne se trouve dans une petite zone du cerveau appelée le noyau suprachiasmatique. C'est elle qui orchestre vos cycles de sommeil, votre température corporelle, votre vigilance.

Avec l'âge, cette horloge ne « s'use » pas. Elle s'avance. La production de mélatonine — l'hormone qui signale à votre corps qu'il est temps de dormir — chute drastiquement à partir de 45 ans. Et surtout, elle commence à être sécrétée de plus en plus tôt dans la journée.

-80%
Chute de production endogène de mélatonine entre 45 et 75 ans

Concrètement : à 70 ans, votre cerveau reçoit le signal de sommeil dès 19h30, au lieu de 22h30 comme à 30 ans. Et comme cette production se tarit rapidement dans la nuit, à 3h du matin il ne reste plus rien pour maintenir votre sommeil. Vous vous réveillez. Et vous n'avez aucune raison biologique de vous rendormir avant le lever du jour.

Ce n'est pas dans votre tête. Ce n'est pas un manque de discipline. Ce n'est pas non plus une fatalité liée à l'âge.

C'est un trouble circadien, et la biologie a une solution.

Pourquoi les somnifères, la mélatonine en gélule et les plantes ne marchent pas sur ce trouble

La plupart de mes patients ont essayé ces solutions avant d'arriver dans mon cabinet. C'est important que vous compreniez pourquoi elles n'ont pas fonctionné — parce que tant que vous n'aurez pas compris pourquoi, vous continuerez à essayer les mauvaises solutions.

1. Les somnifères (Stilnox, Imovane, Donormyl…)

C'est souvent ce que leur médecin avait fini par leur prescrire en dernier recours. Ces molécules agissent sur les récepteurs GABA du cerveau — elles vous assomment chimiquement. Un de mes patients m'a décrit la sensation : « Je dormais, oui. Mais en réalité, j'étais assommé. Et je me réveillais quand même à 3h, avec la tête dans du coton jusqu'à 11h du matin. »

Pourquoi ? Parce que les somnifères ne recalent pas l'horloge biologique. Ils suppriment au passage le sommeil profond et les phases REM (les seules phases réparatrices), créent une dépendance en quelques semaines, et laissent le rythme circadien intact.

2. La mélatonine en comprimés

Une autre patiente m'a confié avoir suivi à la lettre les conseils de son médecin : 1mg, puis 2mg. « Je m'endormais un peu plus sereinement. Mais à 3h02, mes yeux s'ouvraient. Ponctuels comme une horloge. »

Voici pourquoi : un comprimé de mélatonine crée un pic dans le sang pendant 2 à 3 heures, puis disparaît. Le foie l'a métabolisé. À 3h du matin, il n'en reste plus rien. Aucun signal pour maintenir le sommeil sur la deuxième moitié de la nuit.

La mélatonine orale aide à s'endormir. Mais ces patients-là n'ont aucun problème d'endormissement — ils s'endorment trop facilement et trop tôt. Ce qu'il leur faut, c'est un signal continu qui dure jusqu'au matin.

3. Les plantes et tisanes (valériane, passiflore, houblon, CBD…)

Beaucoup de mes patients arrivent en ayant suivi les conseils de leur pharmacienne pendant des semaines. Les plantes aident parfois à se détendre. Mais elles n'agissent pas sur l'horloge circadienne. Or, le décalage de phase, c'est exactement ce qu'il fallait corriger.

4. Se forcer à se coucher plus tard

Presque tous l'ont essayé. La logique semble évidente : si je me couche plus tard, je me réveillerai plus tard. C'est faux.

L'horloge interne ne fonctionne pas comme ça. Que vous vous couchiez à 20h ou à 23h, votre cerveau émet le signal de réveil à 3h. Résultat : vous perdez 3 heures de sommeil, et la journée du lendemain est une agonie. « Je suis devenu un zombie pendant deux semaines », m'a dit l'un d'eux. « J'avais empiré les choses. »

Vous voyez le problème. Toutes les solutions classiques traitent le symptôme, pas la cause. Et la cause, c'est un manque de mélatonine continue pendant toute la nuit. Tant qu'on ne règle pas ce point précis, rien ne change durablement.

Ce que j'ai commencé à recommander à mes patients

Il y a deux ans, j'ai modifié ma pratique. J'ai cessé de prescrire des comprimés de mélatonine et j'ai commencé à recommander une autre approche : la voie transdermique.

Le principe est simple. Au lieu d'avaler une mélatonine qui sera détruite par le foie en quelques heures, on la fait pénétrer directement dans la circulation sanguine à travers la peau. C'est ce qu'on appelle un patch transdermique. Cette voie d'administration existe depuis longtemps pour d'autres molécules (la nicotine, certains anti-douleurs, les hormones de substitution). Elle vient seulement d'être appliquée à la mélatonine.

Ce qui m'a convaincu, c'est la courbe de diffusion.

Là où un comprimé crée un pic puis disparaît, un patch transdermique diffuse l'actif progressivement et en continu pendant 7 à 8 heures. Pas un coup, mais un signal long et constant. C'est exactement ce dont l'horloge biologique d'un patient en avance de phase a besoin pour maintenir son sommeil jusqu'au matin.

Schéma du mécanisme transdermique : diffusion de la mélatonine, valériane, magnésium et houblon à travers la peau directement dans la circulation sanguine
Mécanisme de la voie transdermique : les actifs traversent la barrière cutanée et rejoignent directement la microcirculation sanguine, en contournant l'estomac et le foie. Schéma explicatif.

Mais ce n'est pas tout. Ce qui a véritablement fait basculer ma pratique, c'est la combinaison des actifs.

Mes patients en avance de phase n'ont pas seulement besoin de mélatonine. Ils ont besoin de mélatonine pour signaler le sommeil et le maintenir toute la nuit, de valériane pour calmer l'hyperexcitation neuronale qui les réveille à 3h, de magnésium pour détendre les muscles et couper les pensées en boucle, et de houblon pour amplifier l'effet sédatif naturel et soutenir le sommeil profond.

C'est cette combinaison, par voie transdermique, qui apporte les résultats que j'observe désormais semaine après semaine dans mon cabinet.

Ce que j'observe chez mes patients après quelques semaines

Les résultats sont remarquablement constants. Ils suivent presque toujours le même schéma.

La première semaine, mes patients me rappellent souvent — parfois inquiets, parfois incrédules — pour me dire qu'ils se sont réveillés à 6h pour la première fois depuis des années. « Docteur, j'ai regardé le réveil deux fois pour être sûr. Je n'y croyais pas. » La plupart pensent à un hasard. Ce n'est pas un hasard. C'est le premier signe que l'horloge interne commence à se recaler.

À la deuxième semaine, les soirées commencent à se prolonger. Mes patients me décrivent tous la même sensation : la fatigue arrive toujours le soir, mais elle est différente — plus douce, plus progressive, sans cet effondrement brutal qui les jetait au lit à 20h. Ils tiennent jusqu'à 21h, puis 22h. Sans se forcer. Sans lutter.

À la troisième et quatrième semaine, leur quotidien change radicalement. Ils ressortent au restaurant. Ils acceptent les dîners chez des amis. Ils retournent au théâtre. Ils reprennent le volant le soir. Ils restent à table avec leurs petits-enfants jusqu'à 21h, 22h. Ils repartent en vacances.

Et ce qui me frappe le plus, ce sont les phrases que leurs proches finissent par leur dire — celles que mes patients me rapportent les yeux mouillés à la consultation suivante.

« J'ai l'impression d'avoir retrouvé mon mari. » — Une épouse, rapportée par son mari après 5 semaines

Un petit-enfant qui s'étonne au milieu d'un dîner : « Papi, je suis trop content que tu sois encore avec nous ce soir ! » Un fils qui dit à son père : « Ça fait longtemps que je ne t'avais pas vu comme ça. »

Ces résultats ne tiennent ni au hasard, ni à un effet placebo. Ils découlent d'un mécanisme physiologique simple : un signal de mélatonine continu pendant toute la nuit, qui imite ce que le corps devrait faire naturellement.

La marque que j'utilise — Calmee

Les patchs que j'utilise dans ma pratique et que je recommande à mes patients sont commercialisés sous la marque française Calmee. C'est la formulation qui correspond le plus précisément à ce que je cherchais : les 4 actifs (mélatonine, valériane, magnésium, houblon), la voie transdermique, la diffusion progressive sur 7 à 8 heures.

Pas de dépendance. Pas d'ordonnance. Pas de brouillard matinal. Juste un signal continu qui imite ce que le corps devrait faire naturellement.

Calmee — boîte de 30 patchs transdermiques mélatonine, valériane, magnésium et houblon

Découvrir Calmee — Patch transdermique sommeil

Libération prolongée sur 8h de mélatonine, valériane, magnésium et houblon.

  • Dormir plus vite
  • Dormir mieux et plus longtemps
  • Rester endormi toute la nuit
  • Réveil reposé sans brouillard matinal

Sans accoutumance et sans effets secondaires.
Garantie 30 jours satisfait ou remboursé.

Je découvre l'offre →
★ Noté 4,1/5 sur Trustpilot — + de 15 000 utilisateurs satisfaits

Pourquoi ces 4 actifs précisément

Mélatonine

Diffusée progressivement sur 7 à 8 heures par voie transdermique, elle reproduit le profil physiologique naturel d'une nuit. Là où une gélule crée un pic en 30 minutes puis disparaît, le patch maintient un signal continu jusqu'au matin. Pour les patients dont la production endogène a chuté de 80%, c'est un apport décisif.

Valériane

Ses composés actifs (acide valérénique) agissent sur les récepteurs GABA-A, comme les somnifères, mais sans dépendance, sans suppression du sommeil profond et sans brouillard matinal. Efficacité reconnue par l'OMS et l'Agence Européenne du Médicament.

Magnésium

Cofacteur indispensable à la production endogène de mélatonine. Il agit comme antagoniste naturel des récepteurs NMDA, réduisant l'hyperexcitabilité neuronale qui réveille mes patients à 3h du matin. Un essai clinique de 2025 (Schuster et al., 155 adultes) a confirmé une réduction significative de la sévérité de l'insomnie en 4 semaines.

Houblon

Ses composés bioactifs (xanthohumol, lupuline) potentialisent l'action de la valériane sur les récepteurs GABA. Associé à la valériane, il augmente significativement la durée du sommeil profond et réduit les réveils nocturnes.

Calmee face aux autres solutions

  Calmee (patch) Gélules mélatonine Somnifères
Absorption80-90%~ 15%Variable
Sommeil profond préservéOuiNonNon
DépendanceNonNonForte
Réveil sans brouillardOuiVariableNon
Recale l'horloge circadienneOuiNonNon
Témoignage vérifié — Trustpilot ★★★★★

« J'avais 68 ans quand j'ai commencé Calmee. Cinq ans que je m'endormais à 20h sur le canapé pendant que ma femme regardait la télé seule. Trois semaines après le début, on est ressortis au restaurant. Six semaines après, on a passé un week-end à Honfleur. Ma femme m'a dit que c'était comme si elle m'avait récupéré. Je confirme : c'est exactement ce que j'ai ressenti aussi. »

Bernard L., 68 ans — Marié depuis 42 ans · ★★★★★
Témoignage vérifié — Trustpilot ★★★★★

« Mes petits-enfants venaient passer le week-end, et je montais me coucher à 19h45 systématiquement. Je me sentais comme un fantôme dans ma propre maison. Depuis Calmee, je tiens jusqu'à 21h30, parfois 22h. La dernière fois, ma petite-fille m'a fait un dessin avec écrit dessus : "Papy qui reste avec moi". Je l'ai gardé. Il est sur le frigo. »

Jean-Pierre F., 71 ans — 5 petits-enfants · ★★★★★

Comment l'utiliser

L'utilisation prend 30 secondes.

Collez un patch Calmee sur l'avant-bras, sur une zone propre et sèche, 30 à 45 minutes avant l'heure à laquelle vous souhaitez vous coucher (idéalement vers 22h, pour ceux qui veulent décaler leur coucher plus tard que 20h). Couchez-vous normalement. Le patch diffuse les actifs progressivement pendant votre sommeil. Retirez-le au réveil, généralement 7 à 8 heures après application.

Pour les patients que je suis depuis plusieurs années, les premiers effets notables apparaissent généralement entre la première et la deuxième semaine. Donnez à votre corps le temps de réapprendre ce qu'est une nuit normale. Il le réapprendra.

Si vous vous reconnaissez dans ce que je décris

Je termine cet article en m'adressant directement à vous.

Si vous vous endormez chaque soir avant la fin du dîner sans pouvoir résister à la fatigue qui vous tombe dessus…

Si vous vous réveillez chaque nuit à 3h ou 4h du matin depuis des mois ou des années…

Si vous avez peu à peu abandonné vos soirées au restaurant, vos sorties au théâtre, vos dîners en famille, les trajets en voiture le soir, vos vacances avec votre conjoint, les moments avec vos petits-enfants…

Si votre conjoint a l'impression de vivre seul à côté de vous, ou si vos petits-enfants commencent à dire que vous ne restez jamais avec eux…

Alors écoutez ce qu'un médecin qui a vu défiler des milliers de patients comme vous a à vous dire.

Ce n'est pas la vieillesse. Ce n'est pas une fatalité. Ce n'est pas votre faute, et ce n'est pas dans votre tête.

C'est un mécanisme biologique précis qu'on appelle le syndrome d'avance de phase. Et il a une solution. Une solution qui ne passe ni par les somnifères, ni par les gélules de mélatonine, ni par les tisanes. Une solution qui s'appuie sur un mécanisme physiologique simple : redonner à votre corps un signal de mélatonine continu pendant toute la nuit, par voie transdermique.

Vous n'avez pas besoin d'attendre que votre médecin généraliste pose enfin le bon diagnostic. Vous n'avez pas besoin d'attendre des années supplémentaires en acceptant que vos soirées en couple, vos dîners en famille et vos relations avec vos petits-enfants disparaissent une par une.

Patchs Calmee sommeil — 30 patchs transdermiques 8 heures pour recaler le rythme circadien

Essayer Calmee — Garantie 30 jours satisfait ou remboursé

Si Calmee n'améliore pas votre sommeil dans les 30 premiers jours, vous êtes remboursé·e intégralement. Calmee prend tous les risques pour vous rendre vos soirées et votre vie de famille.

→ Découvrir l'offre Calmee
Retrouvez dès maintenant le sommeil dont vous avez toujours rêvé